REBONDISSEMENT DANS L’AFFAIRE TAGADDAS

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Auj-e Taqaddas, une Londonienne de 43 ans, purge une peine de six mois de prison dans le centre de détention du bureau d’immigration de Jimbaran pour avoir attaqué l’officier d’immigration qui lui demandait de payer une amende de 300 000 Rp par jour dépassé de son visa touristique.

Quelques jours après sa condamnation, elle a posté une série de messages et de photos de ses « blessures de torture » sur Twitter,  des photos montrant des ecchymoses et des marques de main sur ses bras et ses jambes.

Elle a déclaré qu’elle avait « failli mourir » et a comparé ses geôliers aux assassins du journaliste saoudien Jamal Khashoggi.

« S’il vous plaît, arrangez vite ma sortie d’Indonésie, car ma vie n’est pas en sécurité ici, » a-t-elle écrit.

Taqaddas poursuit en affirmant que les autorités consulaires britanniques, qui n’ont pas obtenu l’autorisation de lui rendre visite, se sont rangées du côté des autorités indonésiennes, puis termine, étrangement, en disant vouloir vivre en Russie.

« Il semble que le Royaume-Uni ait choisi l’Indonésie et la Bali corrompues, inciviles et laides comme partenaires dans le crime et je voudrais donc choisir la Russie civilisée et belle comme pays de résidence et de refuge ».

SOURCETHE SUN
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