Théâtre, Bali Spirit Festival, Nyepi, Black Beach, Issa

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ogoh ogoh - bali gazette


<Du 4 au 8 mars>
De Melasti à Nyepi, 4 jours de festivités autour du nouvel an balinais
Le 7 mars 2019 (ou 1941 selon le calendrier saka), aucun avion ne se posera à Bali ni aucun bateau ne quittera l’île. Aucune lumière ne sera visible dans la rue, ni aucune homme. Nyepi, le jour du silence, est probablement une des démonstrations les plus fascinantes de ce que la force culturelle d’une tradition peut provoquer. Le jour de Nyepi, les Balinais se cachent des démons. La veille, les parades de Ogoh Ogoh, ces monstres de papiers mâchés, répandent le boucan dans toutes les rues de l’île. C’est sous cet aspect bruyant que nous avons l’habitude d’envisager le passage à la nouvelle année. Mais pour les Balinais, dont le changement d’année est basé sur le calendrier Saka, le changement se fait dans le silence. Un silence de morts. Mais Nyepi, c’est aussi un acte de purification après une année passée dans le bruit et le vacarme. Une purification qui viendrait compléter les rituels de Melasti, ce jour traditionnel qui intervient 3 jours avant le silence de Nyepi et qui voit les rues de Bali se remplir de croyants et les processions se déverser le long des côtes pour s’y purifier. Les festivités s’achèvent le lendemain, le jour de Ngmebak Geni. Si de manière générale les Balinais profitent de ce jour pour visiter leurs familles, le banjar de Sesetan au sud de Denpasar poursuit la fête avec notamment le « festival des smooches » ou rituels des baisers. Le but étant d’embrasser 100 inconnus, au milieu de la foule qui investit les rues en masse une dernière fois.
Partout sur l’île de Bali.
Banjar Kaja, Jl. Raya Sesetan No.54, Sesetan, Denpasar

< Jeudi 21 mars à 19h>
Théâtre à l’Alliance Française de Denpasar
Jean-René Gossart est de retour sur les planches et à la mise en scène à Bali pour une série de 6 pièces dont nous vous parlerons au fur et à mesure de leur programmation. La première de la série, « Un café s’il vous plait » se jouera d’abord à l’Alliance Française le 21 mars puis quatre représentations auront lieu au show-room Balquisse Living sur la Sunset Road à Seminyak du 3 au 6 avril. Fable poétique et absurde, mi-Beckett, mi-Ionesco, « Un café s’il vous plait » met en scène un architecte de renom. Il est entré dans ce bistrot il y a deux ans. Qu’est-ce qu’il est venu y faire ? Rien. C’est ce qu’il répond à la question de cet autre client, ancien greffier du tribunal de Dunkerque, arrivé dans ce bistrot trois jours plus tôt. Que font-ils ? Qu’attendent-ils ? Encore une fois : rien. Ils écoutent le temps qui passe. Pour commander à boire, un café toutes les 5 heures pour le premier, une bière toutes les 6 heures pour le second, ils doivent attendre que le serveur passe dans leur champ de vision, parce que, sinon, ils sont transparents. Et petit à petit, le bistrot va se démonter autour d’eux, le personnel et les clients vont disparaitre, on les a oubliés.
Un Café s’il vous plaît, avec Ethel Chenille, Patrick Richard et Jean-René Gossart. Mise en scène : Jean-René Gossart. Réservations par WA 081 236 202 818

bali spirit festival – bali gazette


<Du dimanche 24 au dimanche 31 mars à Ubud>
Le Bali Spirit Festival
Depuis mars 2008, chaque année, ce sont quelques milliers de personnes qui convergent vers le centre de l’île où se tient le très reconnu festival de yoga. Concerts, séminaires, guérisseurs, danseurs, la programmation du festival est tentaculaire. Avec pas moins de 8 activités différentes, toutes réunies autour de la méditation, le Bali Spirit Festival est un des plus gros rassemblements de yoga et de méditation au monde. Le festival se situe entre Ubud, centre culturel de l’île et le village de Sukawati.
Prix allant de $120 pour une journée à $750 pour le pass complet.
Plus d’informations sur : http://www.balispiritfestival.com/ Jalan Gunung Abang, Banjar Penataran Batuan, Sukawati Gianyar

black beach – bali gazette


<Tous les mercredi et jeudi du mois>
Au Black Beach, l’écriture romanesque et le réalisateur Tarsem
Les jeudis du mois seront consacrés aux films sur les écrivains. Le premier d’entre eux, Roman de Gare, sera projeté le 14 mars
(le 7 étant le jour de Nyepi). Dans ce film de Claude Lelouch, se croisent les trajectoires de Judith Ralitzer, écrivaine à succès, d’un tueur en série et d’une femme mystérieusement abandonnée par son mari. Le 21 mars, Le scaphandre et le papillon, raconte la vie de Jean-Dominique Bauby enfermé dans le syndrôme du « locked-in » et l’écriture de son roman à travers le seul geste qui lui reste : la paupière gauche. Le 28 mars, le film Un homme idéal, porte à l’écran les doutes d’un jeune écrivain recalé par les maisons d’éditions et la trouvaille qui va changer sa vie, un vieux manuscrit anonyme. Les mercredis, consacré au réalisateur indien Tarsem débuteront le 6 mars avec The Cell, un film à la croisée des chemins entre hypnose et psychologie, où les questions de l’éthique en médecine et des progrès scientifiques au service de l’armée se posent sans relâche. The Fall, le mercredi 13 porte à l’écran l’histoire d’une petite fille et d’un cascadeur qui, blessés, se retrouvent ensemble dans un hôpital de Los Angeles. Le 20 mars, Mirror Mirror, rejoue le mythe de Blanche-Neige avec Julia Roberts et Armie Hammer. Le dernier film consacré à cette rétrospective sur Tarsem n’est autre que Self/less, dans lequel un vieil homme riche transfère sa conscience dans le corps d’un jeune homme. Une opération qui ne se passe pas comme prévu et qui là encore, questionne les avancées technologiques.
Black Beach, Jalan Hanoman, Ubud

<Du 1er au 31 mars>
A Paradiso Ubud, Issa ou l’idée émiettée
Issa a 15 ans, élevée en Asie par une maman suédoise et un papa chilien, tous deux artistes. Issa parle au choix quatre langues, l’indonésien, l’anglais, l’espagnol et le suédois. Et puis, Issa chante dans la chorale de Paradiso. C’est déjà explosif en soi. Mais en plus, Issa dessine. Son expression artistique s’articule autour du minimalisme post-moderne et de ce qu’elle appelle «la géométrie émotionnelle» dans la vie quotidienne. Elle écrase du papier ordinaire et utilise les contours naturels des plis comme toile de fond pour son commentaire, un récit visuel, en noir et blanc, de l’urbanisme et de l’isolement dans le monde chaotique d’aujourd’hui. «Mon art me fournit une évasion vers un lieu de contemplation calme. C’est la simplicité dans le chaos. » Courez à Paradiso découvrir les dessins de Issa. Le centre culturel d’Ubud, remplit sa mission et est fier de présenter des artistes novateurs de la communauté locale et d’ailleurs.
Paradiso Ubud, Jl. Gootama Selatan, Ubud – Tél. 085 737 614 050

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