PATRICK TOPPING A JENJA, INDIGENOUS FILM FESTIVAL, BLACKBEACH ET LE ROMAN RADIKAL

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<La nuit du 10 au 11 janvier>
Patrick Topping à Jenja
En peu de temps, Patrick Topping est parvenu au meilleur niveau de la dance music, faisant partie de la nouvelle vague de producteurs de musique électronique. Il vient du nord de l’Angleterre et compte parmi ces artistes émergents. Se voyant récemment classé 11ème des « Top100 DJ Resident Advisors » de 2016 et sélectionné 15ème plus grand DJ par Mixmag. Sa carrière a commencé quand il a fondé sa propre soirée de club « Motion » à Newcastle. Il a joué aux côtés de certains des plus grands noms, tel que Solomun, Tale Of Us ou encore Sven Vath. Le 10 janvier, l’artiste se produit au club chic Jenja. Venez écouter ce prodige de 23h jusqu’à 4h du matin et ne tardez pas à y aller, l’entrée n’est pas garantie car le lieu sera vite plein !
Patrick Topping à Jenja, Jl. Nakula Barat, Legian.
Prix : 150k roupies avant minuit, 250k après minuit

< Du 26 au 28 janvier>
Les trois jours du 1er Indigenous Film Festival à Paradiso Ubud
Paradiso Ubud nous invite à un prodigieux voyage à travers le temps et l’espace. Pendant ces trois jours, plus de trente films nous raconteront les cultures primales des peuples indigènes du monde. Plus de la moitié de ces films traitent des cultures indonésiennes mais les autres régions du monde ne sont pas négligées. Au cours de ce festival, les projections seront suivies de conférences-débats avec les réalisateurs de ces films, permettant de mieux comprendre les peuples premiers et les difficultés qu’ils rencontrent pour préserver leurs modes de vie traditionnels. Une grande partie des recettes de ce festival permettront d’aider et supporter le travail de transmission de ces peuples pour informer le monde de leur existence et des difficultés auxquelles ils sont confrontés.
Indigenous Film Festival à Paradiso Ubud, Jl. Gootama Selatan, Ubud.
Prix : 350k roupies/jour. Tél. 085 737 614 050, www.paradisoubud.com

< Jusqu’au 22 janvier >
L’exposition « Offerings » dans la forêt des singes !
Si vous n’avez pas encore visité la forêt des singes à Ubud, c’est une raison supplémentaire d’aller y faire un tour. Dans la galerie, au milieu des primates, un collectif de femmes peintres vous invite à venir découvrir leurs œuvres. L’exposition a été conçue sous l’égide du curateur de la galerie, le Maitre Ketut Budiana. Sculpteur de la nouvelle grotte de la Monkey Forest, il a souhaité réunir dix artistes femmes. Neuf d’entre elles sont indonésiennes, la dernière est française. Les styles, les perspectives ainsi que les différences d’origines donnent à cette exposition, un ton éclectique qui fonctionne à la perfection.
« Offerings » à la Monkey Forest Gallery, Ubud

<Du 1er au 31 décembre>
« Masques » à Paradiso Ubud
Bali, île des dieux, a su conserver ses traditions qui enchantent toujours les visiteurs étrangers. Les danses balinaises expriment l’âme du peuple balinais et ses croyances religieuses séculaires. L’art consommé du wayang topeng, où les danseurs portent des masques, est, dans le même temps, une tradition culturelle et religieuse, mais également un mode d’expression artistique. Paradiso Ubud consacre cet art du masque en présentant, pendant tout le mois de janvier, le travail de jeunes artistes balinais, sculpteurs, créateurs qui ont choisi ce mode d’expression traditionnel et qu’ils ont fait évoluer dans le Bali d’aujourd’hui. Gede Tilem Pastika et Made Agus Widnyana sont des créateurs reconnus dont les œuvres ont déjà été présentées dans de nombreuses galeries à travers le monde. Le vernissage de l’exposition « Masques » aura lieu dimanche 7 janvier 2018 à 13h30. Les artistes expliqueront les particularités de leur art du masque et présenteront un spectacle de danses balinaises dans la salle de spectacle du Paradiso. Un atelier « Masques » aura lieu samedi 13 janvier de 13h00 à 16h00 pour apprendre à les confectionner, pour 150.000 rp
« Masques » à Paradiso Ubud – Jl. Gootama Selatan, Ubud. – Tél. 085 737 614 050

2016 à l’honneur pour BlackBeach 2018
Pour ce début d’année 2018, Blackbeach met à l’honneur les films français de 2016 les jeudis et le talent de l’acteur italien Marcello Mastroianni les mercredis. Ainsi, retrouvez le mercredi 3 dans « Le Notti Bianche » de Luchino Visconti, une adaptation de Dostoïevski où il fut récompensé par le « Ruban d’argent » du meilleur acteur. Mercredi 10, dans un des chefs-d’œuvre de Fellini, « La Dolce Vita », il interprète le rôle d’un journaliste paparazzi vivant à Rome. Le film met en lumière le fait que l’homme moderne est déconnecté du monde naturel. « Matrimonio All’Italiana » de Vittorio de Sica sera diffusé le mercredi 17, le film raconte une histoire d’amour entre Domenico, un riche homme d’affaires et une prostituée, dans une Italie d’après-guerre. Mercredi 24 et mercredi 31, retrouvez respectivement « Una Giornta Particolare » de Ettore Scola et « Verso Sera » de Francesca Archibugi, deux films d’amours dramatiques où Marcello Mastroianni a reçu le prix de meilleur acteur au « Globo d’Oro ».
Les jeudis maintenant, « L’Odyssée » de Jérôme Salle avec Lambert Wilson, Audrey Tautou et Pierre Niney, sera diffusé le jeudi 4. Le jeudi 11, c’est le film de Katell Quillevere, « Réparer les Vivants » qui vous sera proposé avec la talentueuse Emmanuelle Seigner. Jeudi 18, retrouvez la comédie dramatique de Michel Lecrec « La vie très privée de Monsieur Sim ». Enfin, jeudi 25 janvier, « Les Ogres” de Léa Fehner raconte la vie d’une compagnie de théâtre itinérante avec son lot de surprise.
BlackBeach, Jl. Hanoman n°5n Ubud. Tél. (0361) 97 13 53. A partir de 20h, tous les mercredis et jeudis. Entrée gratuite

« Radikal », un roman sur le parcours djihadiste d’un DJ branché de Jakarta
Pour démarrer l’année de façon littéraire, voici « Radikal », un roman d’Olivier Castaignède, un Français qui vit dans le Sud-Est asiatique depuis 17 ans et qui a été conseiller d’ambassade avant de travailler pour différentes entreprises dans la région. « Radikal », qui vient de sortir aux éditions GOPE, justement spécialisées dans les livres sur cette zone géographique, conte l’histoire d’Hendro, un DJ en vue de Jakarta qui passera des boites de nuit branchées de la capitale au jihad. Selon les propres mots de l’auteur, ce roman raconte « le destin tragique d’un jeune DJ indonésien qui bascule de la drogue au djihad. » Originaire de Metz, Olivier Castaignède est avant tout ingénieur polytechnicien de formation, diplômé de l’INSEAD. Mais sa passion pour le roman remonte à l’enfance et à une certaine fascination pour l’auteur italien Dino Buzatti. Sorti en septembre dernier et déjà présenté à Jakarta et à Penang, « Radikal » sera en vente à Rendez-VousDoux, le célèbre restaurant-librairie d’Ubud. Pour vous allécher, voici ce qu’on peut lire en 4ème de couverture : « Perdu dans un univers où l’islam coexiste avec une prostitution florissante, déchiré entre une société moderne où tout s’achète et un monde de traditions qui le fascine, Hendro a soudain besoin d’autres expédients pour étouffer ses tourments. C’est la faille où viendra se loger la tentation djihadiste. »
« Radikal », d’Olivier Castaignède, éd. GOPE, 252 pages, 360 000rp, disponible à Rendez-VousDoux, Jl. Jembawan, Ubud

Morgane Pareille et Eric Buvelot

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