PARADISO, UBUD WRITERS AND READERS FESTIVAL, NOELLA ROOS, BLACK BEACH, JEAN-PAUL DECROCK, MADE WIRADANA

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<29 septembre au 31 octobre>
Tableaux de la prison de Kérobokan
Paradiso Ubud, dans son rôle de centre culturel sur la vie balinaise présente durant un mois les œuvres des détenues de la prison de Kérobokan. Dans le cadre d’un programme artistique proposé aux détenues, ces femmes ont l’opportunité d’exprimer leurs émotions à travers ces peintures et surtout à garder confiance en elles malgré leur situation. Ce programme a déjà fait ses preuves en montrant comment la créativité donne aux gens la conviction que leur vie peut changer et vaut la peine d’être vécue. Tina Bailey organise depuis 7 ans des cours réguliers dans le cadre de ce programme artistique. Grâce à elle et sa collègue Joanna Witt, cette exposition a été rendue possible au Paradiso Ubud. Ainsi lors de ce bel événement pourra être observé les œuvres de ces femmes détenues, venant toutes de pays et d’horizons très divers. Elles amènent de la beauté et de la poésie dans un endroit qui en a grandement besoin. Pendant toute la durée de l’exposition, la somme récoltée de la vente des œuvres sera redistribuée aux détenues et une partie sera également consacrée à l’achat de fournitures d’art, rendant le programme possible pour l’avenir. L’exposition à Paradiso Ubud est ouverte depuis le samedi 29 septembre où Tina Bailey, la professeure d’art, y a fait un discours sur ses expériences dans la prison et sur l’enjeu de ce programme pour la vie de ces femmes.
Paradiso Ubud, Jl. Gootama Selatan, Ubud Tél. 085 737 614 050

<24 au 28 octobre>
Ubud Writers & Readers Festival
Le festival des écrivains et des lecteurs d’Ubud, crée à la suite des attentats terriblement meurtriers de 2002, est devenu un événement incontournable de la culture et de la diversité à Bali. Il est au rendez-vous cette année pour sa 14e édition, avec pour thème « Jagadhita, The World We Create ». Il réunit artistes, auteurs, penseurs et interprètes : le festival est une plate-forme pour des échanges significatifs et des dialogues interculturels. Pendant 5 jours, du 24 au 28 octobre, le public pourra donc aller à la rencontre des artistes pour discuter, échanger sur des idées ou sur une vision de vie commune. Des déjeuners littéraires, des spectacles, des ateliers pratiques ou encore des expositions d’arts sont là pour promouvoir certains jeunes auteurs. Le festival transcende les frontières culturelles et géographiques pour créer une véritable communauté, au-delà de Bali et de l’Indonésie, pour toucher internationalement tous les passionnés de littérature et d’interaction culturelle et sociale.
Ubud Writers & Readers Festival, du 24 au 28 octobre.
Tél. + 62 0361 977 408. www.ubudwritersfestival.com

<du 11 octobre au 11 novembre>
Danses et dessins entremêlés 
Artiste allemande, Noella Roos combine approche classique et contemporaine, en s‘inspirant parfois du classique Michel Ange, parfois de la chorégraphe contemporaine Pina Bausch. Dans ses dessins, elle mêle culture asiatique (elle vit en Asie depuis depuis 18 ans) et son style originel occidental. Ce qu’elle cherche à montrer c’est les sentiments qu’on retrouve dans une danse, l’histoire que celle-ci raconte à travers des sentiments éternels tels que la colère, l’amour, la haine. Pour réaliser ses œuvres, elle demande aux danseurs de réaliser une chorégraphie assez longue, sur une musique choisie par les deux artistes ou par elle seule. Ce qu’elle souhaite faire ressentir à travers ses dessins, c’est seulement ce que le danseur dégage lors de sa danse, en faisant abstraction de tout jugement. Ses dessins sont une rencontre entre du papier et une histoire ; Noella Roos capture les sentiments à travers les mouvements, c’est parfois plus efficace que les mots. La soirée d’ouverture de l’exposition aura lieu le jeudi 11 octobre à 19h, où Noella dessinera en live le danseur Willy Heramus.
METIS Gallery & Boutiques, Jalan Petitenget no.6, Seminyak.
www.metisbali.com

<tous les mercredis et jeudis du mois>
Lumière sur Mélanie Laurent et le cinéma italien au Black Beach
Pour les jeudis de ce mois d’octobre, le Black Beach projettera sur sa terrasse 4 films de la réalisatrice et actrice française Mélanie Laurent. La première semaine vous pourrez visionner « Les adoptés », l’histoire d’une famille de femmes qui est parvenue avec le temps à apprivoiser les tumultes parfois tragiques. On continue le jeudi d’après avec « Respire », la vie de Charlie une adolescente de 17 ans qui se lie d’amitié avec la nouvelle, Sarah. Charlie est en adoration devant son amie, et leur relation va peu à peu devenir toxique. Puis le film « Plonger » le 18, une histoire d’amour entre Paz et César, tiraillés par des envies différentes. Paz disparaît en ne laissant aucune explication à son enfant et son compagnon. Enfin, le mois d’octobre se finira en beauté le jeudi 25 par le célèbre documentaire « Demain », étudiant le futur très préoccupant de notre planète sous un point de vue constructif, en présentant des initiatives dans dix pays dans le monde face aux défis environnementaux et sociaux.
Les mercredis de ce mois s’animeront quant à eux du cinéma contemporain italien. Le mercredi 3 « The missing star » de Gianni Amelio ; Vincenzo un ingénieur responsable part en Chine, il entame un long périple humain et poétique. « The sea purple » de Donatella Maiorca, le 10, racontant la véritable et compliquée histoire d’amour entre Angela et Sara au XIXe siècle en Sicile. Le 17, la projection du film de Renato De Maria « The Front Line », sur un ancien clandestin politique qui va tenter de libérer une femme de prison. Puis le 24 « Leopardi » de Mario Martone, sur la courte vie du philosophe et poète italien, au XIXe siècle. Enfin pour finir le mois d’octobre le 31, « Angilica’s smile » d’Alberto Sironi, une enquête avec l’inspecteur Montalbano.
Black Beach, Jalan Hanoman, Ubud.

« Vézelay Sainte Marie-Madeleine et ses pécheresses » de Jean-Paul Decrock
L’auteur de polar, Jean-Paul Decrock qui vit à Jakarta, sort son troisième opus avec « Sainte Marie-Madeleine et ses pécheresses », nous plongeant dans la campagne française grâce à de belles descriptions. Son dernier livre relate les nouvelles aventures des enquêteurs Noël Declercq et Félix Le Pendu. Ce roman intriguant se passe à Vézelay, ville de Bourgogne connue pour sa jolie basilique. En 1997 puis en 2007, des meurtres macabres de jeunes filles, Marie et Madeleine, sont commis à dix ans d’intervalle, tous deux un dimanche de pâques. En 2017, la petite communauté est toujours troublée par ces assassinats jamais élucidés, et la tension est palpable à quelques jours des 20 ans de la première tuerie. Les deux enquêteurs vont alors tenter d’éclaircir ce mystère, entre nouveaux meurtres et tromperies, semant la panique au sein de la ville. Une enquête captivante par ses nombreux mystères…
https://editions-amalthee.com/blog/jean-paul-decrock/duel-de-femmes/

<Jusqu’au 31 octobre>
Sensibility line : Made Wiradana s’expose au Griya Santrian
L’artiste Made Wiradana est né à Denpasar il y a cinquante ans. Diplômé de l’Académie des beaux-arts de Jogjakarta en 1995, il a reçu plusieurs prix, dont Philip Morris Art Awards et Institute for Art Appreciation. Cette exposition « Sensibility Line », initiée par la fondation Duta Fine Art de Jakarta, se déroule actuellement à la galerie du Griya Santrian, un vieil et bel hôtel de Sanur. Dans les tableaux de cet artiste, les lignes sont la force ; ce sont des lignes spontanées et expressives qui circulent librement dans les tableaux. Il utilise des blocs de couleur qu’il maitrise en les nuançant et en introduisant un caractère sauvage à ses dessins. Dans ce mélange particulier, on retrouve de la sensibilité grâce aux continuités linéaires, aux textures et aux couleurs plus douces. Made Wiradana maitrise les codes artistiques, et arrive à exprimer sa créativité qu’il explore à merveille dans ses tableaux.
Griya Art Gallery, Sanur. Ouvert de 10h à 18h. www.santrian.com/griya 

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