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Le Wayang Kulit, nouvelle cible des voyous de l’Islam

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Découverte par hasard sur le blog Islamization Watch, cette info
consternante passée quasiment inaperçue dans la presse nationale
indonésienne. Les fondamentalistes musulmans, organisés en milices parallèles, déjà connus pour leurs nombreuses exactions liberticides à travers l’archipel depuis plusieurs années, viennent de s’en prendre à un emblème reconnu internationalement de la culture indonésienne, le théâtre d’ombre ou « Wayang Kulit ». Cela s’est produit à plusieurs reprises à Sukoharjo, au sud de Solo, où ces Laskar Jihad ont violemment interrompu des représentations de ce théâtre traditionnel javanais, armés de sabres et de pierres. « Le dernier incident s’est produit près de chez moi. Plusieurs personnes, dont des musiciens, ont été blessées et la représentation a dû être arrêtée », témoigne Joko Ngadimin, fondateur d’une troupe de Wayang, dans les colonnes du Jakarta Globe, seul média national à en parler.

Selon cet artiste, des incidents de ce type se sont produits régulièrement ces dernières semaines et les victimes terrorisées n’avaient jusqu’à maintenant pas osé faire de déclaration à la police. Les attaquants, tous coiffés de turbans et criant « Allahu akbar ! »
ont tout saccagé sous prétexte que ces représentations qui durent parfois toute la nuit sont des lieux où l’on consomme de l’alcool. Non contents d’agresser les chrétiens batak de la banlieue de Jakarta, la secte musulmane minoritaire Ahmadiyah, le Q Film festival de la communauté des gays et lesbiennes, l’ancien rédac chef de Playboy et le producteur du film indonésien dans lequel joue l’actrice porno américaine Tera Patrick, les voyous de l’islam s’en prennent maintenant à ce joyau culturel javanais qui prend ses racines dans l’hindouisme. Personne ne semble s’en émouvoir sur la scène médiaticopolitique,
pire même, on invite régulièrement les leaders du Front des Défenseurs de l’Islam (FPI) sur les plateaux de télé pour débattre de questions de morale et de sécurité publique. Il est vrai que le nouveau chef de la police nationale Timur Pradopo est lui-même un des co-fondateurs du FPI et qu’il voit dans ces organisations radicales « une aide au dispositif de sécurité nationale. » Les méthodes de ces islamo-fascistes n’ont rien à envier à celles des SA pendant la montée du nazisme en Allemagne et on pourrait en démontrer les similitudes à loisir. Reste à savoir maintenant si, après cette inexorable prise de contrôle du débat sociétal et ces tentatives d’élimination des cultures jugées contraires à l’islam, ces nazis de la religion arriveront à leurs fins : l’islamisation de la société indonésienne pourtant plurielle et laïque.

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