Édito

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Pour les Balinais, le passage au jour de l’An local se fait dans un silence absolu avec Nyepi et, aux antipodes de cette célébration, dans les cultures occidentales, on s’expose et fait beaucoup beaucoup beaucoup de boucan. Danser, exhiber ses plus beaux atours, trinquer et manger (parfois… bon d’accord… souvent, à l’excès) comme pour exorciser les loupés de l’année écoulée et prévenir celle qui arrive qu’elle n’a qu’à bien se tenir car on déborde d’énergie pour lui faire face. C’est aussi l’occasion de faire peau neuve, tout comme Bali-Gazette, qui est en pleine campagne de levée de fonds pour vous proposer dans les semaines et mois à venir une nouvelle plateforme d’outils et de services d’informations pratiques et culturelles.
Ce nouvel an qui approche marquera donc un nouveau chapitre pour la Gazette grâce à votre participation à notre crowdfunding. Fête toujours, mais plus anglo-saxonne cette fois-ci, car il y a comme une réminiscence d’Halloween dans le billet de Papaya qui vous explique pourquoi les fantômes ont bon dos à Bali. Fête … de la consommation avec le billet de Romain qui décrypte les mall où vous ferez peut-être vos achats de Noël. Et enfin, pour les nyctalopes, Didier vous raconte comment l’offre de la night-life balinaise se fait toute nouvelle toute belle pour la nouvelle année à venir.
Tournez les pages, car le décompte commence maintenant avec Bali-Gazette : 10,9, 8…0 ! Bonne année à tous !

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