Edito

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La liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres… un adage qui semble particulièrement adapté à ce numéro.

Vous verrez avec Romain et J.B Chauvin comment l’archipel s’agite autour de la révision du Code pénal et de l’atteinte aux libertés que cela pourrait engendrer, alors qu’en parallèle le KPK vient tout juste d’être officiellement muselé. Dans son billet, Papaya nous rappelle la légendaire tolérance des Balinais qui laissent carte blanche aux Occidentaux pour commettre impair culturel sur impair. Enfin, l’oiseau de nuit Didier, affiche comme toujours
sa liberté de ton en se demandant si les libertés artistiques et architecturales prises par le dernier club à la mode sont bien adaptées au cadre balinais.
Et puis, il y a ceux qui veulent ancrer et marquer leur liberté à même leur corps et pour toujours : les tatoueurs et tatoués. “Tatouage” : du tahitien tatau “marquer”, “dessiner” ou “frapper”. Aux origines, un acte et symbole d’appartenance à un clan ou groupe, puis un signe pour s’individualiser et s’extraire de la masse, pour finalement – depuis les années 2000- transformer ce signe (anciennement rebelle et provocateur) en un ornement tendance…Vous vous emmêlez les aiguilles?
Pas de panique, pour avoir ce dossier “Tattoo compris?” dans la peau, tournez la page !

La rédac

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