Bilan 2019 : MIGRANTS, TRAVAIL ET TRAITE D’ETRES HUMAINS

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La Direction générale de l’immigration indonésienne estime avoir évité à 6 941 Indonésiens d’être victimes potentielles de “traite d’êtres humains” en 2019. Les formes de ce crime sont diverses : prostitution, travail forcé, mendicité forcée…

« Nous avons constaté que pas moins de 6 142 passeports ont été suspendus en raison d’allégations de recrutement non procédural de travailleurs migrants indonésiens, cumulées dans 125 bureaux d’immigration », a indiqué le directeur général de l’immigration, Ronny F. Sompie. 

Outre la suspension des passeports, la Direction a également procédé à des contrôles aux aéroports, aux ports, ainsi qu’aux frontières terrestres et a suspendu les départs à l’étranger de 799 résidents indonésiens. 

En parallèle de ces suspensions de demandes de passeport et départs, la Direction générale de l’immigration a délivré 3 191 467 passeports dans 125 bureaux d’immigration.

Le processus de contrôle de l’immigration ne concerne pas seulement les résidents indonésiens, mais s’applique également aux étrangers qui séjournent en Indonésie.

L’application de la loi administrative contre les infractions à la législation sur l’immigration, notamment l’expulsion, la dissuasion et l’annulation du permis de séjour, a été enregistrée dans pas moins de 6 933 cas. Parmi ces 6933 cas, les résidents chinois constituaient le plus grand nombre atteignant 916, suivis par 560 Nigérians, 412 Afghans et 398 Bangladais, tandis que la Malaisie arrivait en cinquième position, avec 203 personnes.

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