Bali Encore, Peintures chinoises, Black Beach, Willy William, Yanik

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< Samedi 2 à Ubud et dimanche 3 février à Legian à 18 heures>
« Bali Encore », concert de musique classique à Ubud et Legian

En ce début de mois de février, Hee Young Lim et Yohanes Siem sont de retour à Bali. Après le succès de leur concert « Bali, Je t’aime » en mai dernier, les deux jeunes virtuoses remontent sur les planches du Padma resort d’Ubud et de Legian avec au programme des œuvres classiques de Ravel, St-Saëns, Debussy, Piaf ou encore Piazzolla. Les deux musiciens de renom, ne sont pas à leur coup d’essai dans la salle du Plumeria Grand Ballroom. Entre le pianiste indonésien et la violoncelliste coréenne, les retrouvailles à Bali ne sont pas rares. Leur dernière représentation sur l’île remonte à seulement quelques semaines. Le duo se présente cette fois avec un programme entièrement renouvelé. Leur répertoire, entre musique baroque et modernité offre un concert à la fois intime et feutré, aussi entraînant qu’il peut parfois être sensuel. Les réservations sont à faire rapidement en raison d’un nombre de places limité.
Réservations : dining.legian@padmahotels.com
Padma Resort Ubud, Payangan Gianyar et Padma Resort Legian Kuta Badung
Entrée : 300,000rp/adulte et 150,000rp/enfants
et étudiants en école de musique

peinture sur papier de riz bali-gazette

< Jusqu’au 6 février 2019 >
La Chine à Bali, des artistes balinais s’essaient au papier de riz

Depuis fin décembre, l’exposition « Patience is Earth » affiche une galerie de tableaux pour le moins originaux. En effet, entre les murs de la Sudakara ArtSpace de Sanur, sont exposées plus de 40 œuvres réalisées sur… papier de riz. L’exposition – dont le tableau central illustre notre photo de une – propose une véritable évasion spatio-temporelle. Temporelle car selon une vaste étude génétique conduite dans les années 70 par Georges Breguet, les Balinais seraient en majorité descendants de Chinois venus du Sud. De fait, cette exposition, en mettant en exergue un exemple brillant d’intégration des pratiques chinoises par l’art balinais, rend également hommage à un processus de syncrétisme plus ancien. Une initiative artistique innovante, opportune et symbolique au moment où nous abordons dans notre édition de février, l’intégration des communautés chinoises à Bali. L’exposition « Patience is Earth » pourrait ainsi tout aussi bien s’appeler « sharing is earth » car le partage comme la terre sont les terreaux indispensables à toute culture.
Entrée gratuite. Du lundi au dimanche, de 7 heures à 23 heures,
Sudakara ArtSpace at Sudamala Suites
Jl. Sudamala No 20, Sanur +62 361 288 555 / sudakaraartspace.com

black beach – bali-gazette

<Tous les mercredis et jeudis du mois>
Antonio Banderas et les relations familiales au Black Beach

Ce mois-ci, le Black Beach s’intéresse à Antonio Banderas et lève le masque sur le thème de la famille. La rétrospective dédiée à l’acteur débutera le mercredi 6 février avec « Desperado », réalisé par Robert Rodriguez ;
au Mexique, la femme d’« El Mariachi », guitariste de talent, est assassinée. Guidé par la vengeance, le musicien se lance à la poursuite du meurtrier… Le 13, « le masque de Zorro » de Martin Campbell ; Zorro, vient de sortir de prison et se cherche un successeur. Il rencontre alors un jeune bandit et décide d’en faire son disciple. « Le 13e guerrier », projeté le 20, relate le voyage initiatique et effrayant d’Ahmed Ibn Fahdlan, poète en exil contraint à devenir un soldat viking… Pour finir cette rétrospective, le film de Brian Goodman, « Black Butterfly » sera projeté le 27; Paul Lopez, écrivain en mal d’inspiration invite un vagabond à vivre chez lui. Rapidement, ce dernier s’avère être d’une violence extrême. Cela aurait-il un rapport avec la série de meurtres qui traumatise la région ? Les jeudis du mois sont consacrés aux relations parents- enfants. Le 7 février, « Un moment d’égarement »
de Lisa Azuelos ; deux amis, Antoine et Laurent, passent leurs vacances ensemble avec leurs filles. Un soir, la fille d’Antoine séduit Laurent. Elle est amoureuse, lui non. Combien de temps le secret tiendra-t-il ? Le 14, « en mai fais ce qu’il te plaît » de Frederic Tellier ; en 1940 un village du Nord de la France part en exode. Parmi les villageois se trouve le fils d’un citoyen allemand emprisonné en France. Lorsque ce dernier est libéré, il se lance à la recherche de son enfant. Le 21, « Demain tout commence » de Hugo Gelin ; Samuel mène une vie paisible jusqu’au jour où Kristin, conquête d’un soir lui dépose Gloria, sa fille de 3 mois. Commence alors pour lui une toute nouvelle vie… Pour finir, le 28, « Le Fils de Jean » de Philippe Lioret ; à 33 ans, Mathieu ne connaît pas son père. Un matin, un appel téléphonique lui apprend que celui-ci est canadien et qu’il vient de mourir.
Il se rend à Montréal afin d’en savoir plus sur lui.
Black Beach, Jalan Hanoman, Ubud.

wily william bali-gazette

<Le 24 février>
Le DJ et chanteur Willy William au Tropicola Beach Club

Le chanteur et DJ franco-mauricien aux 2 milliards de vues sur Youtube sera le dimanche 24 février en live show à Seminyak. Son hit numéro un, celui qui a valu à l’ex-chanteur du collectif métissé ses lettres de noblesse sur la scène pop-latino et qui lui ont permis d’acquérir 7 disques de platine et 2 d’or, « Mi gente » sera évidemment la pièce maîtresse du live. « Ego », son premier succès retentissant à l’international sera également repris par celui dont l’ascension fulgurante est aussi vertigineuse que les chiffres qui l’entourent.
Tropicola Beach Club,
Jl. Pantai Batu Belig No 5, Kerobokan Kelod Kuta Utara Badung.
Prix : 500 000 Rp

Paradiso Bali-Gazette

< du 1er au 28 février >
Yanik, l’art du batik dans la peinture

I Wayan Andita, plus connu sous le nom de Yanik, est né dans un environnement d’art et de peinture que lui a donné sa famille d’artistes d’Ubud. Yanik est devenu, grâce à une formation pluridisciplinaire, un artiste aux capacités multiples, s’exprimant aussi bien dans la peinture que dans la danse, la musique et la poésie. Il fait partie de ce mouvement de jeunes artistes balinais qui cultivent et interprètent leur culture traditionnelle en travaillant selon des techniques modernes.  En s’inspirant du batik indonésien, il a développé une approche unique de graphiste choisissant de peindre sur papier. Paradiso Ubud s’attache à découvrir et à présenter des artistes venus d’horizons divers qui nous apportent leur vision de cette culture particulière que nous offre Bali.
Paradiso Ubud, Jl. Goutama Selatan, Ubud
Tél. 085 737 614 050

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